Pour Monique.
L'histoire d'un fils — et d'une promesse qu'il a fini par tenir.
Il y a une étagère, dans la salle de bain de ma mère, que je revois encore.
Des pots de crème alignés. Presque tous à moitié pleins. Chacun avait été un espoir. Chacun avait fini là, le jour où elle comprenait que ça ne viendrait pas.
Je n'ai rien vu pendant longtemps. J'étais ailleurs, comme on l'est quand on est jeune et qu'on croit que nos mères ne changent pas.
Et puis un soir, je l'ai surprise devant le miroir. Elle ne se maquillait pas. Elle se regardait, simplement.
« Je ne me reconnais plus. »
Elle ne le disait pas pour moi. Elle se le disait à elle-même, à voix basse.
Plus tard, dans la cuisine, je lui ai demandé pourquoi elle n'achetait plus ses crèmes. Elle a haussé les épaules.
« C'est du marketing, mon grand. Rien ne marche vraiment. »
Elle n'était même pas en colère. C'est ça qui m'a fait mal. Elle avait simplement arrêté d'y croire.
Elle avait raison. Mais je ne savais pas encore pourquoi.
Alors j'ai cherché. Et j'ai trouvé une chose simple, et révoltante :
des actifs d'une crème ne franchissent jamais la barrière de la peau. Presque tout reste en surface.
Ce n'était pas ma mère, le problème. C'était la méthode.
Et plus je creusais, plus une chose me restait en travers de la gorge. Ce qui arrivait à sa peau — à la peau de millions de femmes, au moment de la ménopause — personne ne l'avait pris au sérieux. Personne ne s'était donné la peine.
Si c'étaient les hommes qui traversaient cela, on aurait mis des milliards sur la table depuis longtemps.
On aurait cherché. On aurait trouvé.
Je suis un homme. Je ne vivrai jamais ce que ma mère a vécu.
Mais on ne détourne pas le regard quand c'est sa mère.
On lui laissait deux choix. Les crèmes qui ne font rien. Ou l'aiguille — le cabinet, la dépense, la peur de ressortir avec un visage qui n'est plus tout à fait le sien.
Aucun des deux n'était à la hauteur de ma mère.
Alors j'ai passé deux ans à construire le troisième.
Deux gestes. Un seul rituel.
C'est devenu Miyora. Un geste qu'elle pouvait faire seule, chez elle, le soir. Pas une crème de plus.
La micro-infusion
Des micro-canaux invisibles, créés en douceur par une tête plaquée or 24 carats. L'idée du cabinet, ramenée à la maison.
Le sérum Replexium™
Une synergie de peptides cosmétiques et d'ergothionéine, déposée là où une crème n'atteint jamais — pour accompagner l'apparence d'une peau qui change.
Miyora
La beauté transmise, et sublimée, à travers les générations.
Inspiré des idéogrammes de la beauté, de la lumière et de l'éclat.
« Je ne lui ai jamais promis un miracle. Elle m'a appris à m'en méfier. Je lui ai promis quelque chose d'honnête — et le droit de juger par elle-même. »
Fondateur de Miyora
Si vous avez déjà rangé un pot à moitié plein. Si un miroir vous a déjà renvoyé un visage plus fatigué que ce que vous ressentez à l'intérieur.
Vous n'avez pas à disparaître.
Miyora est née pour une femme. Elle continue pour toutes celles qui refusent de s'effacer.
Découvrir le rituel