
La seule chose que je dirai à ma fille quand la ménopause changera son visage.
On m'a préparée à mes règles.
J'avais 11 ans. Ma mère m'a posé une petite trousse sur le lit, avec des explications gênées — mais des explications quand même. Il y a eu le cours à l'école. Les pubs à la télé avec leur liquide bleu.
On n'était pas très à l'aise, mais on savait.
Pour la ménopause ?
Rien.
Enfin si. On m'a parlé des bouffées de chaleur. En rigolant, en plus. C'est à peu près tout ce qu'on m'a transmis sur un tiers de ma vie.
Une femme vit en moyenne plus de 30 ans après la ménopause — un tiers de sa vie. Et ce qu'on nous a préparées à affronter tient dans une blague sur les fenêtres ouvertes.
Personne — personne — ne m'a dit ce que ça ferait à mon visage.
Moi, je l'ai découvert toute seule. Dans le miroir. Entre mes 52 et mes 54 ans, mon visage a changé plus vite qu'en quinze ans. Les joues qui descendent. Le fond de teint qui file dans les ridules dès 16h.
Et cette phrase d'une collègue, un matin : « Tu as l'air fatiguée. » J'avais dormi huit heures.
Alors j'ai appelé ma mère. Je lui ai demandé pourquoi elle ne m'avait jamais rien dit.

« On n'en parlait pas, ma chérie. C'était comme ça. »— Ma mère, au téléphone
Sa mère ne lui avait rien dit. Elle ne m'avait rien dit. Et moi, j'étais en train de ne rien dire à ma fille.
La chaîne du silence. Trois générations.
C'est ce jour-là que j'ai décidé qu'elle s'arrêterait avec moi. Mais avant de transmettre quelque chose, il fallait que je comprenne. Parce que comme tout le monde, j'avais commencé par acheter.

La crème « raffermissante » à 65 €. Le sérum « spécial ménopause » à 48 € — un joli flacon rose, aucune différence. Le collagène à boire, 45 € par mois pendant presque un an.
Plus de 600 €. Et je m'en voulais — comme si c'était moi qui m'y prenais mal.
Jusqu'au soir où j'ai enfin trouvé l'explication. Celle qu'on aurait dû me donner dès le début.

En profondeur : le collagène s'effondre. Jusqu'à 30 % de perte dans les 5 premières années. C'est ça, les joues qui descendent — de la structure qui disparaît.
En surface : la peau se renouvelle plus lentement. Elle s'épaissit, elle se ferme. Elle laisse de moins en moins passer les produits.
Le dessous a besoin d'actifs comme jamais. Le dessus les bloque comme jamais.
Vos crèmes ne sont pas mauvaises. Elles restent posées dessus. Elles hydratent la surface — c'est pour ça que la peau est douce. Mais elles ne descendent jamais là où la peau s'effondre.
Personne ne nous a donné le mode d'emploi de notre propre peau. On nous a juste vendu des pots.
Une fois qu'on a compris ça, tout devient logique : les soins en clinique fonctionnent parce qu'ils passent sous la surface. Ce n'est pas le produit qui compte. C'est la livraison. Le problème ? La clinique, c'est plus de 1 000 € la séance. À refaire à vie.
Ce que j'ai trouvé, c'est le même principe. En version douce. À la maison.

Le principe des cliniques,
en 5 minutes chez vous.
Ce qu'il y a dans le rituel
Ce qui s'est passé, semaine après semaine
Et un dimanche, ma fille est passée déjeuner. Elle m'a regardée deux secondes de trop :
« Maman, t'as l'air en forme. T'as changé un truc ? »
Et pour la première fois de l'histoire de cette famille, j'ai répondu à cette question.
Je l'ai fait asseoir. Je lui ai tout expliqué. Le collagène. La porte qui se ferme. Et je lui ai montré le petit applicateur doré.

Ce que ma fille saura, elle
Elles l'utilisent déjà
« Je pensais juste avoir mauvaise mine. J'ai aimé que Miyora ne me promette pas un miracle, mais un rituel concret. »
Lise M. · 47 ans · Paris · ✓ Vérifié« Autour de la ménopause, mon visage avait changé très vite. Miyora m'a redonné l'impression d'agir, sans passer tout de suite aux injections. »
Sylvie B. · 53 ans · Bruxelles · ✓ Vérifié« Je ne voulais plus acheter une crème miracle. Je voulais une méthode plus sérieuse, mais encore douce. C'est ce qui m'a plu. »
Annabelle L. · 55 ans · Genève · ✓ Vérifié
Le Rituel Miyora
On ne nous a rien dit.
À nous de faire mieux pour celles qui viennent après.
Vous connaissez une femme qui aurait dû lire ça ?
↗ Lui envoyer cet articleQuestions fréquentes
Est-ce que ça fait mal ? +
À quelle fréquence ? +
Et si ça ne me convient pas ? +
© Miyora Skin · Miyora est un soin cosmétique d'apparence, non un acte médical.
Il ne remplace pas un diagnostic, un traitement médical ou un avis professionnel.
Les résultats varient d'une personne à l'autre.